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OCS lecture – November 22 -Yue Ware and Longquan Ware by Lai Suk Yee

For the 24th  OCS Annual general meeting, Ms. Lai Suk Yee gave a lecture on Yue Ware and Longquan Ware : Tributes to Court and Commodities for Export

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Yue ware bowl with carved lotus petal motif, 10th century; Diameter 16 cm, base 8.5 cm, height 8 cm

What is the difference between Yue Ware and Longquan Ware?

History

Lai Suk Yee refered to the Period from Tang to Yuan dynasties, so from 8 to 14th centuries.

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  • In the Wuyue kingdom – in the area of Bianjing, Yue Ware were produced in the Yue kilns. There is however a difference for Yue ware  : the green-based coming from  South and the White based Xing Ware from  North.
  • They were replacing bronzes and lacquerware for daily use.
  • Is one better than the other? The writer Lu Yu (733-804) wrote a book on classic tea in 780 and placed Yue Ware higher than Xing Ware.
  • During the Tang and the 5 dynasties period, Wuyue region was at peace so the Yue Ware developped. The emperors, from 893 to 978, were devoted to bouddhism and enjoyed Yue ware with lotus patterns. It influenced other regions, even Corea.

  • Dragons, lotus and phoenics motives were either hand carved or moulded, with a technology transfer from metal to ceramic.

Archeology

Many shipwrecks were discovered lately with Yue Ware loads. The HK Museum of History organised an exhibition: “Across the Oceans: the Local Connections and Global Dimensions of China’s Maritime Silk Road”, until December 27th, with some items recovered in 1988 in a shipwreck, dating 826. Another shipwreck shows later examples from second half of 10 th century, found in 2005. Those discoveries underline the interest for Yue Ware in Asia and how it provided luxury trade at the time with mass manufactured ceramics.

Across the Oceans : 26/10/2016 – 27/12/2016 Free admission Venue: Special Exhibition Gallery, Hong Kong Museum of History

The secret Ware: What is the Mise Ware?

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Mise Ware, meaning secret color, and glass ware from Famen temple were found in the 1980s and show exotic shapes and colors. It seemed the jade like color and texture of MISE Ware are still difficult to explain nowadays. According to the pictures showed, those secret colored wares were looking very much like jades.

Sourhern Song dynasty : Longquan Ware

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Longquan ware Saucer dish with slip design of antelope and foliate edge 1279

Moving from North to South, the Song court was missing bronze ritual vessels.New ware were to be produced for domestic market and export, through the silk road. The uprising of Longquan Ware started with shapes inherited from Yue Ware. They put many layers of glaze to imitate the Yue glaze in green jade color. The Longquan established white bodies for mass production and luxury trade. Popular shapes emerged.

Zhu yu , Pingzhou Ketan, 1119 : book on seagoing trade and ships of the period.

With the Yuan, new shapes emerged, for instance with iron spots. It brought merchants great fortunes. It continued to be a great export good until early Qing.

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Covered ewer with incised floral design Longquan ware. Ming Dynasty

Lee Fook Chee’s Photographs, Hong Kong in the 1950s

Voyage dans le temps : Hong Kong en 1950

L’exposition One’s Man legacy : Lee Fook Chee’s Photographs, Hong Kong in the 1950s présentée au Maritime Museum jusqu’à dimanche 30 octobre, montre une ville aux allures de campagne, un Hong Kong saisi dans son jus, entre 1954 et 1960, en noir et blanc. Des vues du Peak, d’Aberdeen ou de Kowloon comme nous ne les verrons jamais plus, un passé immortalisé par un photographe resté longtemps dans l’ombre.

 

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Impossible en effet de décrire ces photographies sans évoquer le parcours de leur auteur, Lee Fook Chee, un immigré singapourien né en 1927, débarqué a Hong Kong en 1947, après un passage dans la marine. Avec l’aide d’un cousin photographe, Lee Fook Chee apprend les rudiments du métier et tire le portrait aux touristes de passage. Sa technique s’affine et il propose bientôt ses tirages au Peak, où jeunes élégantes et aventuriers en escale posent pour lui. L’avènement de la couleur dessert hélas le photographe qui se reconvertit dans les années 1960 et devient marchand de sorbets ambulant. Si sa carrière d’artiste est terminée, Lee Fook Chee garde ses nombreuses vues de Hong Kong en mémoire et ne désespère pas de les montrer à nouveau, un jour… ce jour arrive en 2010, quand il fait par hasard la connaissance d’Edward Stokes, membre de la Photographic Heritage Foundation, un passionné d’histoire, qui propose de publier un catalogue de ces cliches inestimables. A sa mort en 2012, Lee Fook Chee aura donc vu son œuvre reconnue et célébrée par sa ville d’adoption.

Les photographies de l’exposition sont présentées par paires et offrent un regard étonnamment net sur les paysages d’une ville qui, en 1950, sert de toile de fond à pas moins de 5 films étrangers. Les vues de Victoria Harbour ou du port d’Aberdeen font rêver. Lee Fook Chee est conscient du potentiel de Hong Kong, alors en plein boom économique et il tire parti de sa manne touristique, en témoigne la paire de portraits en pied représentant 2 jeunes femmes puis 2 marins posant au Peak, face au panorama tant prisé, Cenral District en contrebas.

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Afin de maximiser ses profits sur les photographies, vendues alors a 1 HKD pièce, le jeune homme construit, en 1955, sa propre chambre noire et décide de développer les clichés lui-même. Féru de nouvelles technologies, Lee Fook Chee visite les salons de l’innovation de l’époque, comme le 17 eme salon des produits manufacturés a Hong Kong, qui se tient à Kowloon en 1960. Il s’intéresse à la technologie, les porte-avions de l’armée américaine ou les destroyers ancrés à Wan chai retiennent son attention. Un cliché capturant les allées des nouvelles Volkswagen Beetle sur le parc de stationnement de la Chartered Bank rend compte également de cet engouement…

En un mot, Lee Fook Chee saisit la quintessence de la ville, symboles qui sont encore de nos jours les principales attractions du port parfumé. Le catalogue réalisé en 2012 par Patricia Chiu et Edward Stokes présente davantage encore de témoignages charmants, y compris des images des villages et fermes des nouveaux territoires.

 

One Man’s Legacy: Lee Fook Chee’s Photographs, Hong Kong in the 1950s

Maritime Museum Central PIER 8

Entrée: 30 hkd

Regards sur l’Asie – Picturing Asia: Double Take – The Photography of Brian Brake and Steve McCurry

Regards tendres sur l’Asie

Portraits colorés, scènes de rue, travaux des champs et échoppes traditionnelles se bousculent sur les murs de la nouvelle exposition proposée par l’Asia Society pour son 60eme anniversaire, en partenariat avec le musée néo-zélandais Te Papa Tongera. En effet, Picturing Asia: Double Take – The Photography of Brian Brake and Steve McCurry, retrace, jusqu’au 7 janvier prochain, les voyages en Inde, en Chine, au Japon et a Hong Kong des deux photographes néo-zélandais aux clichés mondialement célèbres. Un duo touchant et complémentaire.

La visite commence par les photographies réalisées en Inde, autour des thèmes de la mousson et des trajets quotidiens des habitants dans des rues submergées. Parmi eux, les portraits d’hommes et de femmes littéralement trempés, comme Moonson Girl, prise en 1960 par Brian Brake. Son pendant, la série Monsoon History, réalisée dans les années 1980 par Steve McCurry (1950 – ), immortalise à son tour cette saison cruciale, entre apocalypse et renaissance. Si une image se détache de cette série phare, c’est bien celle intitulée Taylor in Monsoon, autrefois retenue pour la couverture du numéro 166 Vol.6 de National Geographic, décembre 1984, avec cet homme immergé jusqu’au cou, sa machine à coudre sur l’épaule, arborant un sourire franc sous le soleil de Porbandar.

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An-Old-Man-From-Porbandar-In-India, 1984

L’exposition poursuit son itinéraire à l’est avec une série sur L’Afghanistan et le Tibet signée Steve McCurry, et une vision contrastée de ces régions où vêtements folkloriques et mitraillettes se côtoient. Au centre, l’iconique Mona Lisa des refugiés, The Afghan girl, un sublime portrait d’une jeune fille aux yeux verts, drapée de rouge, prise en 1984 et utilisée en juin 1985 pour la couverture de National Geographic. Un cliché célébrissime qui assura le succès de la carrière du photographe et de son agence : Magnum. Un cliché qui défraya la chronique par ailleurs car la jeune fille n’avait jamais été prise en photo auparavant et enrageait de cette intrusion, un cliché symbolique enfin, quand, 17 ans plus tard, Steve McCurry chercha la trace de son modèle au Pakistan, retrouva la jeune femme et raconta l’histoire de Sharbat Gula.

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Steve McCurry Afghan Girl – cover -1985

Le parcours s’achève par la Chine et le Japon. Brian Brake (1927-1988) fut en effet l’unique reporter étranger admis en Chine populaire lors de la célébration du 10eme anniversaire de la république. Ses images, passées inaperçues a l’époque, ont été prises en 1958-1959 pendant les défiles officiels et sont devenues maintenant de précieux documents d ‘archives. Fasciné par l’Asie, Brian Brake part au Japon en 1963-1964. le photographe porte alors son regard sur les lieux sacrés et les rituels nippons, en témoigne la célèbre photo Offerings to the unknown dead, Kyōto, (Toshi Satow offering a candle), prise dans le temple de Kyoto en 1964. De nombreuses stars comme le réalisateur Akira Kurosawa posèrent aussi pour lui lors de ce séjour.

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Offerings to the unknown dead, Kyōto, Japan (Toshi Satow offering a candle), 1964, Brian Brake.

Sur les pas de Brian Brake, Steve McCurry se rend à Hong Kong en 1985 et joue des contrastes entre les affiches colorées typiques des rues marchandes et les héritages du colonialisme, comme sur la photo : A chauffeur leans against his car, Hong Kong, où l’on peut voir un chauffeur en uniforme élégant s’appuyer sur une magnifique Rolls Royce grise sur fond de panneaux publicitaires, telle une star de cinéma hongkongaise…

 

Picturing Asia: Double Take – The Photography of Brian Brake and Steve McCurry

Asia Society Hong Kong Center – 9 Justice Drive, Admiralty, Hong Kong

Jusqu’au 7 janvier 2017

Entrée: 30 HKD par personne

Artymathilde at Liang Yi Museum – The Secret Garden: Symbols of nature in wood, silver and gold

Until March 2017, The liang Yi Museum’s special exhibition showcases the key natural motives which inspired Chinese and Western decorative arts.

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With that ambitious thematic, the exhibition proposes to explore how natural elements influenced decoration and craftmen in the last centuries. An interesting focus, with more than 200 pieces from the Fung Collection, devided in 2 floors. On the 1st level, Chinese pieces in Zitan wood on the one side, on Huanghuali on the other side, gathering examples of blessings and protective animals cherished by both Ming and Qing dynasties.

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Highlight: Chinese pagoda which belonged to emperor Qianlong , with 4 inscriptions at the back : in Chinese, Mongolian, Tibetan and Mandchurian. A precious sample of Chinese architecture.

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On the upper floor, a large collection of 19th – 20 th century silversmith from Italy, England, United States, France, Russia and Japan. A beautiful specimen of silver and gold from prestigious tables and bathrooms.

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Nature is also depicted on vanity cases on display under their showcases, highest symbols of elegant beauty from the 1910s  to 1970s.

Liang Yi Museum

Exhibition dates – 1 September 2016 to March 2017

By appointment only
Opening hours: Tuesday to Saturday, 10am to 6pm; Closed on Sundays, Mondays and Public Holidays

Tel: +852 2806 8280
Location: 181-199 Hollywood Road, Sheung Wan, Hong Kong
http://www.liangyimuseum.com

Artymathilde at pier 8 – Norwegian Tall ship : Sorlandet

You enjoy sailing?

You like maritime heritage?

You want to see a legendary tall ship in Hong Kong?

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The Sorlandet was built in 1927 thanks to the generosity of the Norwegian philanthropist and shipowner Oluf Andreas Tollefsen Skjelbred, who was a skilled ship captain himself. The ship now serves as a sailing and nautical training school, in adequation to the will of her owner.

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The Sorlandet is now in Hong Kong!!!! Pier 8!!!! The welcoming ceremony was hold last Tuesday afternoon, with the traditionnal decorum!

On Saturday July 2nd, in partnership with the Maritime Museum, the Sorlandet is open to visitors. Don’t forget to book – enquiries 3713 2500!!!! First arrived first served….

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Helm Of The Sorlandet Tall Ship by Lingfai Leung

Discover more on the sorlandet on their official website: http://www.sorlandet.org/en

artymathilde at Liang Yi Museum – Masterpieces of British Silver: Highlights from the Victoria and Albert Museum

You like fine artefacts?

You want to know more about British Silver?

You like antique and modern pieces?

Don’t miss Masterpieces of British Silver: Highlights from the Victoria and Albert Museum, at the Liang Yi Museum until August 18th 2016.

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Coffee-pot or hot-water jug. London, Paul de Lamerie, 1743–44. Silver and wood, height 35.6cm

Box - Michael Rowe 1978 London

Box. Michael Rowe, London, 1978. Silver and gold, 22 x 33cm, The Victoria and Albert Museum, London

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Breakfast Bouquet, Juliane Schloss, Germany, 2010, Silver and Stainless Steel, V and A

With  46 pieces from the V and A, among which some taken from the Rosalinde and Arthur Gilbert Collection, and 15 pieces from the Fung Collection, that exhibition displays beautiful pieces from the 18th to the 21 st century.

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From Soup tureens to cabaret pieces, from vases, sculptures, platters and knives to tropheys, that exhibition shows the extreme power and sensibility of silver and steel.

From luxury stands to ritual objects:

“By 1600 owning a collection of magnificent artworks was a princely obligation. One of the richest displays in the gallery features wonders of the natural world – fossils, minerals, shells, animal horns – encapsulated in elaborate silver mounts to create a colourful, exotic treasury. These were not simply display items: drinking from coconut shells was believed to offer a powerful aphrodisiac, while serpentine and rhinoceros horn warded against poison…

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At the Victoria and Albert Museum, in the European section of the Silver galleries, over 1400 objects from Britain and the world reflect key social issues and developments in the craft during a period of massive expansion. Thematic displays in the galleries are devoted to the changing uses of silver in the home, technological innovation, manufacturing and new markets, international exhibitions and the battles of the styles.”http://www.vam.ac.uk/content/articles/t/the-vanda-silver-collections/

To learn more on technical aspects:  Techniques of Decoration on Arms and Armor http://www.metmuseum.org/toah/hd/dect/hd_dect.htm

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Reunion II, Ja-Kyung Shin, Germany Nuremberg, 2010, Electroplated silver, V and A

Liang Yi Museum 

181-199 Hollywood Road,

Sheung Wan, Hong Kong

(852) 2806-8280

visitors@liangyimuseum.com

EXHIBITION DETAILS

Until  August 18, 2016

Opening Hours : Tuesday to Saturday, 10am to 6pm.

Closed on Sundays, Mondays and Public Holidays.

Admission Fee : HK$200 includes a guided tour, HK$300 includes a guided tour and exhibition catalogue. Appointments are required. Wednesdays are open free of charge to full-time students with prior arrangement.