Category Archives: Contemporary Art

London – V&A – Pink Floyd – until 15 October 2017

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Who doesn’t know the Pink Floyd and their 70’s, yet so very up to date, rock-electro vibs!!!!!

An absolute must go audiovisual exhibition, with the Music playing in your ears, along you walk through the allees, travelling from 1960’s to nowadays. Videos, interviews of Nick Mason, Roger Waters, Richard Wright, Syd Barrett, David Gilmour and pieces from the staging of the Wall, the most famous tour of the Band, bring the whole Pink Floyd universe to life.  Such a good moment!

Plan ahead to book tickets and get at least 1h for your visit if you want to enjoy it properly.

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Lee Fook Chee’s Photographs, Hong Kong in the 1950s

Voyage dans le temps : Hong Kong en 1950

L’exposition One’s Man legacy : Lee Fook Chee’s Photographs, Hong Kong in the 1950s présentée au Maritime Museum jusqu’à dimanche 30 octobre, montre une ville aux allures de campagne, un Hong Kong saisi dans son jus, entre 1954 et 1960, en noir et blanc. Des vues du Peak, d’Aberdeen ou de Kowloon comme nous ne les verrons jamais plus, un passé immortalisé par un photographe resté longtemps dans l’ombre.

 

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Impossible en effet de décrire ces photographies sans évoquer le parcours de leur auteur, Lee Fook Chee, un immigré singapourien né en 1927, débarqué a Hong Kong en 1947, après un passage dans la marine. Avec l’aide d’un cousin photographe, Lee Fook Chee apprend les rudiments du métier et tire le portrait aux touristes de passage. Sa technique s’affine et il propose bientôt ses tirages au Peak, où jeunes élégantes et aventuriers en escale posent pour lui. L’avènement de la couleur dessert hélas le photographe qui se reconvertit dans les années 1960 et devient marchand de sorbets ambulant. Si sa carrière d’artiste est terminée, Lee Fook Chee garde ses nombreuses vues de Hong Kong en mémoire et ne désespère pas de les montrer à nouveau, un jour… ce jour arrive en 2010, quand il fait par hasard la connaissance d’Edward Stokes, membre de la Photographic Heritage Foundation, un passionné d’histoire, qui propose de publier un catalogue de ces cliches inestimables. A sa mort en 2012, Lee Fook Chee aura donc vu son œuvre reconnue et célébrée par sa ville d’adoption.

Les photographies de l’exposition sont présentées par paires et offrent un regard étonnamment net sur les paysages d’une ville qui, en 1950, sert de toile de fond à pas moins de 5 films étrangers. Les vues de Victoria Harbour ou du port d’Aberdeen font rêver. Lee Fook Chee est conscient du potentiel de Hong Kong, alors en plein boom économique et il tire parti de sa manne touristique, en témoigne la paire de portraits en pied représentant 2 jeunes femmes puis 2 marins posant au Peak, face au panorama tant prisé, Cenral District en contrebas.

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Afin de maximiser ses profits sur les photographies, vendues alors a 1 HKD pièce, le jeune homme construit, en 1955, sa propre chambre noire et décide de développer les clichés lui-même. Féru de nouvelles technologies, Lee Fook Chee visite les salons de l’innovation de l’époque, comme le 17 eme salon des produits manufacturés a Hong Kong, qui se tient à Kowloon en 1960. Il s’intéresse à la technologie, les porte-avions de l’armée américaine ou les destroyers ancrés à Wan chai retiennent son attention. Un cliché capturant les allées des nouvelles Volkswagen Beetle sur le parc de stationnement de la Chartered Bank rend compte également de cet engouement…

En un mot, Lee Fook Chee saisit la quintessence de la ville, symboles qui sont encore de nos jours les principales attractions du port parfumé. Le catalogue réalisé en 2012 par Patricia Chiu et Edward Stokes présente davantage encore de témoignages charmants, y compris des images des villages et fermes des nouveaux territoires.

 

One Man’s Legacy: Lee Fook Chee’s Photographs, Hong Kong in the 1950s

Maritime Museum Central PIER 8

Entrée: 30 hkd

Regards sur l’Asie – Picturing Asia: Double Take – The Photography of Brian Brake and Steve McCurry

Regards tendres sur l’Asie

Portraits colorés, scènes de rue, travaux des champs et échoppes traditionnelles se bousculent sur les murs de la nouvelle exposition proposée par l’Asia Society pour son 60eme anniversaire, en partenariat avec le musée néo-zélandais Te Papa Tongera. En effet, Picturing Asia: Double Take – The Photography of Brian Brake and Steve McCurry, retrace, jusqu’au 7 janvier prochain, les voyages en Inde, en Chine, au Japon et a Hong Kong des deux photographes néo-zélandais aux clichés mondialement célèbres. Un duo touchant et complémentaire.

La visite commence par les photographies réalisées en Inde, autour des thèmes de la mousson et des trajets quotidiens des habitants dans des rues submergées. Parmi eux, les portraits d’hommes et de femmes littéralement trempés, comme Moonson Girl, prise en 1960 par Brian Brake. Son pendant, la série Monsoon History, réalisée dans les années 1980 par Steve McCurry (1950 – ), immortalise à son tour cette saison cruciale, entre apocalypse et renaissance. Si une image se détache de cette série phare, c’est bien celle intitulée Taylor in Monsoon, autrefois retenue pour la couverture du numéro 166 Vol.6 de National Geographic, décembre 1984, avec cet homme immergé jusqu’au cou, sa machine à coudre sur l’épaule, arborant un sourire franc sous le soleil de Porbandar.

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An-Old-Man-From-Porbandar-In-India, 1984

L’exposition poursuit son itinéraire à l’est avec une série sur L’Afghanistan et le Tibet signée Steve McCurry, et une vision contrastée de ces régions où vêtements folkloriques et mitraillettes se côtoient. Au centre, l’iconique Mona Lisa des refugiés, The Afghan girl, un sublime portrait d’une jeune fille aux yeux verts, drapée de rouge, prise en 1984 et utilisée en juin 1985 pour la couverture de National Geographic. Un cliché célébrissime qui assura le succès de la carrière du photographe et de son agence : Magnum. Un cliché qui défraya la chronique par ailleurs car la jeune fille n’avait jamais été prise en photo auparavant et enrageait de cette intrusion, un cliché symbolique enfin, quand, 17 ans plus tard, Steve McCurry chercha la trace de son modèle au Pakistan, retrouva la jeune femme et raconta l’histoire de Sharbat Gula.

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Steve McCurry Afghan Girl – cover -1985

Le parcours s’achève par la Chine et le Japon. Brian Brake (1927-1988) fut en effet l’unique reporter étranger admis en Chine populaire lors de la célébration du 10eme anniversaire de la république. Ses images, passées inaperçues a l’époque, ont été prises en 1958-1959 pendant les défiles officiels et sont devenues maintenant de précieux documents d ‘archives. Fasciné par l’Asie, Brian Brake part au Japon en 1963-1964. le photographe porte alors son regard sur les lieux sacrés et les rituels nippons, en témoigne la célèbre photo Offerings to the unknown dead, Kyōto, (Toshi Satow offering a candle), prise dans le temple de Kyoto en 1964. De nombreuses stars comme le réalisateur Akira Kurosawa posèrent aussi pour lui lors de ce séjour.

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Offerings to the unknown dead, Kyōto, Japan (Toshi Satow offering a candle), 1964, Brian Brake.

Sur les pas de Brian Brake, Steve McCurry se rend à Hong Kong en 1985 et joue des contrastes entre les affiches colorées typiques des rues marchandes et les héritages du colonialisme, comme sur la photo : A chauffeur leans against his car, Hong Kong, où l’on peut voir un chauffeur en uniforme élégant s’appuyer sur une magnifique Rolls Royce grise sur fond de panneaux publicitaires, telle une star de cinéma hongkongaise…

 

Picturing Asia: Double Take – The Photography of Brian Brake and Steve McCurry

Asia Society Hong Kong Center – 9 Justice Drive, Admiralty, Hong Kong

Jusqu’au 7 janvier 2017

Entrée: 30 HKD par personne

Mathilde at Fierce and Fragile – Hermes exhibition of Robert Dallet at Pacific Place

Until Saturday 24th, Hermes presents illustrations, from sketches to paintings, depicting Tigers, Panthers, Cheetahs or Leopards, realised by the French animal painter Robert Dallet, great observer of wild animals and passionate defender of endangered spieces.

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The exhibition is part of the Robert Dallet Initiative for Wild Cat Conservation which was created by Pierre-Alexis Dumas, Hermes artistic director and Thomas S. Kaplan, founder of Panthera, a program promoting the preservation of Cats natural habitats around the world.

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Robert Dallet worked as a designer for Hermes since the 1980s onwards but he constantly travelled to capture the everyday life of many wild species. 

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Major sources of inspiration for Hermes scarfs and linen, the African Savana or the Indian jungle are part of the luxury brand’s identity, and they need to be protected.  The number of big cats is dramaticaly decreasing around the world , there are for instance more tigers in captivity than in nature, while the number of wild adults lions in Kenya is fewer than 150 by now. 

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Admission: free

Venue: level 1, Pacific Place – 88 Queensway

until September 24th. 2016 – from 11am to 8 pm

 

 

 

artymathilde at Liang Yi Museum – Masterpieces of British Silver: Highlights from the Victoria and Albert Museum

You like fine artefacts?

You want to know more about British Silver?

You like antique and modern pieces?

Don’t miss Masterpieces of British Silver: Highlights from the Victoria and Albert Museum, at the Liang Yi Museum until August 18th 2016.

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Coffee-pot or hot-water jug. London, Paul de Lamerie, 1743–44. Silver and wood, height 35.6cm

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Box. Michael Rowe, London, 1978. Silver and gold, 22 x 33cm, The Victoria and Albert Museum, London

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Breakfast Bouquet, Juliane Schloss, Germany, 2010, Silver and Stainless Steel, V and A

With  46 pieces from the V and A, among which some taken from the Rosalinde and Arthur Gilbert Collection, and 15 pieces from the Fung Collection, that exhibition displays beautiful pieces from the 18th to the 21 st century.

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From Soup tureens to cabaret pieces, from vases, sculptures, platters and knives to tropheys, that exhibition shows the extreme power and sensibility of silver and steel.

From luxury stands to ritual objects:

“By 1600 owning a collection of magnificent artworks was a princely obligation. One of the richest displays in the gallery features wonders of the natural world – fossils, minerals, shells, animal horns – encapsulated in elaborate silver mounts to create a colourful, exotic treasury. These were not simply display items: drinking from coconut shells was believed to offer a powerful aphrodisiac, while serpentine and rhinoceros horn warded against poison…

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At the Victoria and Albert Museum, in the European section of the Silver galleries, over 1400 objects from Britain and the world reflect key social issues and developments in the craft during a period of massive expansion. Thematic displays in the galleries are devoted to the changing uses of silver in the home, technological innovation, manufacturing and new markets, international exhibitions and the battles of the styles.”http://www.vam.ac.uk/content/articles/t/the-vanda-silver-collections/

To learn more on technical aspects:  Techniques of Decoration on Arms and Armor http://www.metmuseum.org/toah/hd/dect/hd_dect.htm

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Reunion II, Ja-Kyung Shin, Germany Nuremberg, 2010, Electroplated silver, V and A

Liang Yi Museum 

181-199 Hollywood Road,

Sheung Wan, Hong Kong

(852) 2806-8280

visitors@liangyimuseum.com

EXHIBITION DETAILS

Until  August 18, 2016

Opening Hours : Tuesday to Saturday, 10am to 6pm.

Closed on Sundays, Mondays and Public Holidays.

Admission Fee : HK$200 includes a guided tour, HK$300 includes a guided tour and exhibition catalogue. Appointments are required. Wednesdays are open free of charge to full-time students with prior arrangement.

MathildeHK at City hall – Paris extended, Jean-Philippe Lebee

you are fond of Paris?

you enjoy photographes?

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That exhibition was ment for you!  With 13 large scale photos depicting the Parisian lifestyle, that free exhibition launched jointly by LeFrenchMay and the Parisian airport Roissy Charles De Gaulle presents diptyques confronting the same figure inside Paris and within the airport terminals.

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Until May 28, discover the fresh and poetic eye placed by such a young artists, Jean-philippe is 24, on his generation. A poetic view of Parisian landscape and French elegance.

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A second personnel exhibition with spontaneity and  naturalism: no model but 4 young actrices and 3 young actors posed for the shooting, in their own clothes.  A insight in Paris everyday life…

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Paris extended, Jean Philippe Lebee, Exhibition Hall, City Hall

Free admission

Exhibition guided tours

15-May 1:30-2:30pm (Chinese 中文)

22-May 1:30-2:30pm (English 英文)

 

Mathildehk at”Shahzia Sikander: Apparatus of Power”

You like Contemporary Art?

You are keen on discovering new Artists?

You enjoy Calligraphy and detailed drawings?

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Provenance the Invisible Hand, 2009,  made for an installation of objects Sikander selected from the collection of the Cooper-Hewitt, National Design Museum – picture@artnews.com

The new exhibition launched by the Asia Society Hong Kong (until July 9th) and by the Maritime Museum (until June 5th) is all about tradition in Contemporary Art. Indeed, “Shahzia Sikander: Apparatus of power“presents series of works produced between 1989 and 2015 by the Pakistanis artist Shahzia Sikander, born 1969, now established in New York. A set focusing on cultural identity and religion through the study of images and illustrated reference books.

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Elusive Realities
Vegetable color, dry pigment, watercolor, and tea on wasli paper, 2000
The Speyer Family Collection – picture@shahziasikander.com

Shahzia SIKANDER BIOGRAPHY – http://www.Shahziasikander.com/about.html

Shahzia Sikander received her BFA in 1991 from the National College of Arts, Lahore, Pakistan and her MFA from the Rhode Island School of Design in 1995. Pakistani-born and internationally recognized, Sikander’s pioneering practice takes Indo-Persian miniature painting as a point of departure. She challenges the strict formal tropes of miniature painting as well as its medium-based restrictions by experimenting with scale and media. Such media include animation, video, mural, and collaboration with other artists. Her process-based work is concerned with examining the forces at stake in contested cultural and political histories. Her work helped launch a major resurgence in the Miniature Painting department in the Nineties at the National College of Arts in Lahore, inspiring many others to examine the miniature tradition.   

First student of traditional Indo-Persian miniature painting at the National College of Arts in Lahore, Pakistan, Shahzia Sikander developed an art form influenced by illustrated book painting. Calligraphy, genre scenes, still lives and animations give her work a poetic and yet not-abstract sense.

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UntitledGouache on board, 12 x 24 inches, 1993, picture@shahziasikander.com

Shahzia Sikander confronted the notion of cultural identity and globalisation. With so many layers of fragments, objects and motives, she materialised the many cultures and faces each persons caries. A very graphic exhibition, with a beautiful movie: Parallax.

“Shahzia mixes history, personal feelings and experiences, and very contemporary art making—firing on all cylinders at the same time—in her masterfully crafted works,” says Ian Berry, director of the Tang Teaching Museum and Art Gallery in Saratoga Springs, New York, who in 2004 organized a large survey of her work there that traveled to the Aldrich Contemporary Art Museum in Connecticut. “The artwork can respond to people’s desires to think about politics and biography, not just of Shahzia’s but of their own. And then other people can come to it and respond entirely to line, form, color, movement, and perspective, and the creative things Shahzia brings to that.”

SHAHZIA SIKANDER: MAXIMALIST MINIATURES by Hilarie M. Sheets, contributing editor of ARTnews – POSTED 04/15/13 7:00 AM

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Parallax, at Tufts University Art Gallery, The Boston Globe, picture@shahziasikander.com

Shahzia Sikander: Apparatus of Power

  • Chantal Miller Gallery, Asia Society Hong Kong Centre, 9 Justice Drive, Admiralty, Tue-Sun, 11am-6pm
  • Hong Kong Maritime Museum Pier 8

Talks at Maritime Museum

28 May 2016 15:00 (in English)
Shahzia Sikander: Apparatus of Power
 Suitable for age 16+. No booking required. Free with Museum entrance ticket.
Talks last for 30-40 minutes, maximum number of participants 20.